SQUAREGOT

Chroniques d'un héros légendaire

Nous revoilà parti, comme tant de fois, sauver Hyrule et la Princesse Zelda...

Déjà me réveiller amnésique (une fois de plus), à moitié à poil dans une caverne humide, ça commençait mal. Après avoir récupérer quelques vêtements légers et une tablette chelou, ça allait déjà mieux mais ce n'était que le début des emmerdes. Hé oui, cette voix dans ma tête qui m'appelle, ça n'augure rien de bon...

J'ai commencé par explorer les environs de la grotte car le monde devant moi semblait gigantesque. J'ai vite trouvé de quoi manger, de quoi me défendre et surtout de quoi me battre, foutus kobelins qui pourrissent la douce campagne des ruines de... comment ça des ruines?!

Putain c'est comme dans Dragon Quest Builder, j'arrive au milieu des ruines et je sens que ça va être encore à bibi de tout reconstruire et d'amener la paix! J'en ai marre, c'est toujours à moi de faire le sale boulot! Ils ne savent pas ces foutus programmeurs qu'aujourd'hui c'est la journée de la femme et que cette potiche de Zelda pouvait bien sauver le monde pour une fois!

Passé mon petit moment de colère, j'ai vite trouvé des occupations, surtout données par un espèce de petit vieux limite SDF. Donc je suis sur un plateau et je ne peux pas descendre sans une paravoile. Le seul moyen de récupérer cet objet fort pratique, c'est de partir piller quatre temples pour le compte du vieux. Ma foi, il n'y a pas de sot métier...

Le plateau de mes débuts étant déjà bien grand, il me faut d'abord monter sur une tour pour l'activer et télécharger la carte des lieux sur la tablette, soit. Et ensuite marquer les quatre temples à l'aide de la longue-vue, ok. Les deux premiers temples sont faciles d'accès, me donnent de nouveaux pouvoirs et quelques objets, trop simple. Par contre les deux temples en hauteur, là où la neige tombe et où je meurs de froid un nombre incalculable de fois, c'est déjà moins bien. Heureusement que je sais allumer une torche quand je trouve un feu et que cette dernière me permet de rester suffisamment au chaud pour grimper la montagne, malheureusement seulement en marchant. Pas question de se battre, d'escalader ou même de courir dans la neige sinon la torche s'éteint et moi avec quelques secondes plus tard, pas cool.

Je suis retourné voir le vieux pour récupérer la paravoile et me tailler de ce foutu plateau. Evidemment, Monsieur le SDF avait des choses à me dire comme par exemple qui il est et ce qui s'est passé il y a 100 ans. Et qui je suis aussi, tant qu'il y était. Il m'a ensuite dit d'aller à l'est, de passer entre les montagnes jumelles pour rejoindre un village perdu et rencontrer une bonne femme mais vous me connaissez, j'en ai fait qu'à ma tête...

Je partais pourtant plein de bonne volonté vers son village de pouilleux mais en cours de route, j'ai voulu explorer un peu les environs. Et puis je me suis pris au jeu de grimper sur une autre tour, histoire d'avoir la carte des nouveaux environs. Et comme grimper m'amuse comme un fou (me rappelant d'autres édifices à escalader dans un autre univers peuplé d'assassins et de templiers mais je m'égare), je suis parti à la recherche d'un autre tour, et encore d'une autre.

En chemin, je suis vite tombé sur des ennemis bien trop forts pour moi mais avec un peu de jugeote et quelques vies perdues, je suis arrivé à mes fins. J'en ai chié quand même, entre les gardiens invulnérables, les esprits volants électriques, les squelettes et j'en passe. A vrai dire, même la météo était contre moi et je me suis pris la foudre plus d'une fois avant de comprendre comment y échapper.

J'en ai profité pour explorer d'autres temples proposant toujours une énigme simpliste à résoudre avant d'atteindre la fin, en n'oubliant jamais de chercher le coffre bonus qui s'y trouve. Et me voilà à nouveau dehors, sortant d'un de ces temples, à contempler l'horizon de ce monde qui semble aussi infini que rempli de dangers mortels. Je me pose là pour mettre un peu d'ordre dans mes idées. Je sais que je ne vais pas tarder à poursuivre mon exploration, je sais aussi que je vais prendre mon pied...

09/03/17 - Lien permanent - tags: #Zelda #Breath of the Wild #Wii U #Chroniques

Chroniques d'un Constructeur

Il est temps que je me pose pour vous raconter mes aventures en tant que Constructeur dans le monde de Dragon Quest Builder. Voilà quelques lunes, je me suis réveillé sans souvenir et sans autre compagnie qu'une voix éthérée qui m'annonçait que j'avais comme mission de sauver les humains des ténèbres dans lesquels ils avaient été plongés voilà des générations par le Dragonlord. En effet, il leur était maintenant impossible de construire quoi que ce soit et ils erraient sans but dans différentes îles d'un monde que j'allais devoir explorer et pacifier.

Après une courte introduction pour m'apprendre comment casser des blocs de terre ou récolter des éléments tels que du bois ou des fleurs, je me suis retrouvé dans les ruines de la cité de Cantlin avec pour objectif de réunir les habitants des environs pour reconstruire la ville tout en la protégeant des animaux sauvages, des slimes de toutes les couleurs et des monstres malfaisants. Mon environnement proche était assez accueillant, une verte pleine ponctuée d'arbres et entourée d'une chaîne montagneuse pas trop élevée. Après avoir suivi les indications de la voix (venant d'une soi-disant Déesse), j'ai pu fabriquer mes premiers outils avec les rares ressources à ma disposition et partir à la découverte des environs. Il faut dire que la curiosité m'aiguillait presque autant que la faim. J'ai eu vite fait d'occire mes premiers monstres et de récupérer à la fois de la nourriture et des éléments variés.

La suite n'a pas été de tout repos. J'ai dû batailler contre des golems, des scorpions, des vautours et j'en passe. De jour comme de nuit, mais surtout de nuit avec ces foutus fantômes qui me poursuivent de partout, j'ai fait mon possible pour rester en vie, protéger ma cité en devenir et construire le plus de choses possibles tout en explorant de nouvelles îles accessibles par des téléporteurs. Il faut dire que chaque nouvel habitant arrivait avec ses exigences en terme d'outils, de nourriture voire même de pièces à créer suivant un modèle. J'ai même la désagréable impression d'être à la fois le larbin de la Déesse et des humains et autres êtres pensants du coin. Impression qui demeure maintenant que j'ai été envoyé à Rimuldar la marécageuse mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Avant mon départ, j'ai dû défendre Cantlin contre des vagues de monstres de plus en plus puissants. Histoire d'être un peu tranquille, j'avais mis en place une double muraille séparée d'une fosse ce qui m'a permis presque à chaque fois de diviser l'armée ennemie en deux. Je m'occupais d'abord du gros des troupes qui arrivait jusqu'aux portes de ma ville puis j'allais éliminer les quelques monstres perdus dans la fosse et sous ma ville. J'ai pu faire ça jusqu'au combat contre le Golem de Cantlin, sensé protéger la ville et pourtant déjà responsable de sa première destruction. Au début de ce combat, la magie noire du Dragonlord a fait disparaître une grande partie de mes fortifications avant que le golem géant n'arrive. Heureusement que j'ai pu mourir et revivre une seconde fois pour récupérer une protection indestructible avant qu'elle ne disparaisse! Je dois avouer que le pouvoir de la Déesse m'a été bien utile car il m'a fallu plusieurs essais pour vaincre le golem.

J'espérais pouvoir ensuite tranquillement savourer ma victoire mais vous connaissez le proverbe, pas de repos pour les héros. J'ai donc été envoyé manu militari dans ce marais puant et crasseux qui abrite les ruines de la cité de Rimuldar où je me trouve actuellement. Ici, les ressources sont bien plus rares et de moins grande qualité donc la priorité a été la survie. Il faut dire qu'en me faisant passer d'une ville à l'autre, la Déesse n'a rien trouvé de mieux que de me faire perdre toutes mes connaissances, tout mon matériel et même mon endurance! Je peux vous dire que les premiers jours ont été difficiles…

Il faut savoir que les habitants d'ici sont tous atteints de maladies et qu'ils ne connaissent pratiquement pas les techniques pour fabriquer du métal. Bonjour la galère contre des monstres sensiblement plus costauds qu'à Cantlin. Bon gré mal gré, j'ai réussi à rassembler une prêtresse relou (elle m'appelle tout le temps “mon agneau” alors qu'elle semble plus jeune que moi) et la plupart de ses ouailles. J'ai appris aussi pas mal de nouvelles techniques telles que l'herboristerie, la pêche ou l'agriculture et la situation commence à être gérable. Je sais que sous peu les attaques de monstres vont s'intensifier alors j'en profite pour commencer mes chroniques. Espérons qu'elles dureront longtemps, autant que la Déesse me prêtera vie…

14/02/17 - Lien permanent - tags: #Dragon Quest Builder #PS Vita #Chroniques